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La prime à la digitalisation de Bruxelles : ce qu’il faut savoir

4 min de lecture
économie site web

La prime à la digitalisation de Bruxelles permet à une PME bruxelloise de faire financer entre 25 et 70% d’une mission de consultance numérique, dont la création ou la refonte d’un site internet. L’aide est plafonnée à 10 000 € par année civile, pour deux missions maximum.

Voici les conditions à remplir, la procédure à suivre et les erreurs qui font refuser un dossier.

La prime en bref :

  • 25 à 70 %

    des dépenses éligibles couvertes

  • 10 000

    maximum par année civile

  • 500

    d'intervention minimum par dossier

  • 6 mois

    de durée maximale pour la mission

Qui peut en bénéficier ?

La prime à la digitalisation de Bruxelles est réservée aux entreprises répondant à une série de conditions bien définies. Elle s’adresse exclusivement aux PME disposant d’un siège d’exploitation en Région de Bruxelles-Capitale et actives dans un secteur éligible. Les codes NACE-BEL de référence ont d’ailleurs été récemment mis à jour, ce qui implique pour certaines entreprises de vérifier leur nouvelle correspondance.

Pour être admissible, l’entreprise doit avoir une finalité économique réelle, ne pas dépasser un certain seuil d’aides touchées sur les dernières années ou encore introduire la demande avant tout début de mission, même si celle-ci ne commence que quelques jours plus tard.

Toutes les informations techniques d’éligibilité ainsi que les majorations sont disponibles sur le site officiel.

La prime à la digitalisation de Bruxelles constitue aujourd’hui est un levier financier non négligeables que peuvent activer les PME bruxelloises qui souhaitent franchir un cap dans leur maturité numérique. Et avec Webecode, vous pouvez justement profiter de cette prime, sous réserve d’éligibilité, pour réduire les frais relatifs à la création de votre site.

Certaines ASBL peuvent également y prétendre, à condition d’exercer une activité économique réelle et de répondre aux critères de Bruxelles Économie et Emploi.

Ce que la prime peut financer

Trois domaines sont reconnus : la digitalisation des processus internes, la cybersécurité, et le développement ou l’amélioration technique d’un site internet.

Concrètement, cela couvre la création d’un site vitrine, une refonte, la mise en place d’une boutique en ligne, ou l’intégration d’outils de gestion. Un point d’actualité mérite d’être signalé : la facturation électronique structurée devenant obligatoire pour de nombreuses entreprises en 2026, un projet intégrant cette mise en conformité peut être présenté sous l’angle de la digitalisation des processus.

Comment introduire votre demande ?

  1. Vérifiez votre éligibilité. Votre code NACE-BEL doit figurer parmi les secteurs admis. Les codes ayant été mis à jour vers la nomenclature 2025, vérifiez votre correspondance actuelle sur le site de Bruxelles Économie et Emploi.
  2. Choisissez votre prestataire et obtenez un devis détaillé. Le consultant doit être indépendant, spécialisé, et pouvoir justifier de son expérience.
  3. Déposez votre dossier sur MonBEE, avant tout début de mission. C’est le point qui fait échouer le plus de demandes.
  4. Attendez la décision avant de démarrer. Une mission entamée avant l’accord n’est pas subsidiable, même de quelques jours.
  5. Réalisez la mission dans les six mois et transmettez les pièces justificatives.

Les erreurs qui font refuser un dossier

Commencer avant d’avoir déposé. La règle ne souffre aucune exception, même si le début effectif est prévu plusieurs jours plus tard.

Un code NACE-BEL non éligible ou obsolète. La mise à jour de la nomenclature a changé la situation de certaines entreprises.

Un prestataire qui ne remplit pas les critères. Le consultant doit être indépendant de votre entreprise et justifier d’une compétence établie.

Une mission qui n’est pas ponctuelle. La prime finance une intervention exceptionnelle, pas de la maintenance ou une prestation récurrente.

Et en Wallonie ?

La prime à la digitalisation est un dispositif bruxellois. Les entreprises wallonnes relèvent d’un autre mécanisme, les chèques-entreprises, dont les taux, les plafonds et la procédure diffèrent. Les deux ne sont pas interchangeables.

Baptiste Verjus

Co-fondateur

Baptiste, web développeur et co-fondateur de Webecode

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